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Clos Saint-Louis

Quand hier inspire demain

Respect et harmonie, tels sont les maîtres mots du futur écoquartier du Clos Saint-Louis à Saint-Germain-en-Laye : respect des racines et du patrimoine historique de la ville mais aussi harmonie avec la nature et les habitants. Développé par OGIC et Marignan, il est porteur d’une vision apaisée et cohérente des équilibres urbains, environnementaux et sociétaux.

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d’espaces verts (publics et privatifs)

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de logements créés

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de surface commerciale (dont un hôtel et un cinéma)

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de surface dédiée à la santé, au bien-être et à la petite enfance

Pour écrire le futur d’une ville, il faut puiser dans son passé : prendre soin de son patrimoine, de son histoire et son esprit.

Portés par cette conviction forte, OGIC et Marignan répondent à un Appel à Manifestations d’Intérêt (AMI) de Saint-Germain-en-Laye en avril 2018 pour la reconversion d’un quartier de cœur de ville : le quartier de l’hôpital, qui avec les années se changeait doucement en friche urbaine. Le maire Arnaud Pericard souhaitait que le futur quartier s’intègre parfaitement dans le riche patrimoine architectural, culturel et naturel de la ville – et qu’il soit le fruit d’une écoute attentive des habitants : “Plus de 2000 personnes ont été consultées, se sont positionnées sur l’un des 3 projets finalistes et ont émis des idées. C’est un projet choisi par les Saint-Germanois, pour les Saint-Germanois”.

“C’est un projet choisi par les Saint-Germanois, pour les Saint-Germanois”

Arnaud Pericard, maire de Saint-Germain-en-Laye

Suite à cette consultation citoyenne, c’est le projet développé par OGIC et Marignan qui est choisi en 2019 grâce à son ambition de réconcilier innovation, nature et patrimoine, au service de l’attractivité de la commune et du bien-être de ses habitants. Notre projet du Clos Saint-Louis s’inscrit tout particulièrement dans ces mots de notre raison d’être : transformer la ville avec délicatesse, entre minéral et végétal, patrimoine et renouvellement.

L’esprit saint-germanois : entre patrimoine et modernité

“Nous avons tout particulièrement veillé à l’harmonie architecturale entre modernité et patrimoine existant, qui est pour nous un vrai gage de réussite. Nous voulions que, dans 10 ans, cette extension de centre-ville paraisse tout à fait naturelle et légitime” explique Virginia Bernoux, Directrice générale chez OGIC.

Pour le tandem d’architectes en charge du projet, Anthony Bechu (Bechu & Associés) et Olivier Herbez (AHA Atelier Herbez Architectes), la notion de continuité s’est imposée d’emblée. D’autant plus qu’Olivier Herbez est un natif et ancien habitant de Saint-Germain-en-Laye : “Il était essentiel de comprendre l’importance pour les Saint-Germanois de ce territoire chargé d’histoire et de souvenirs. Cela me tenait d’autant plus à cœur que je suis né ici et que j’ai passé ma jeunesse dans cette ville !”

Pour lui, l’inspiration principale du projet Clos Saint-Louis est… la ville elle-même. On y retrouve ainsi tout ce qui fait le charme de son centre-ville historique : ses rues piétonnes, son urbanité à hauteur d’hommes, la majesté de ses bâtiments patrimoniaux et l’animation quotidienne qui y règne. Une valorisation de la spécificité du patrimoine historique saint-germanois qui passe par une « forme de mimétisme, qui n’est pas une simple imitation », insiste l’architecte Anthony Béchu (Agence d’Architecture Anthony Béchu & Associés).

Pour conserver l’âme des lieux, et l’esprit de Saint-Germain-en-Laye, plusieurs bâtiments emblématiques sont réhabilités, comme les châteaux d’eau du quartier qui deviendront des lieux de coliving, ou encore le pavillon Gérard de l’ancien hôpital qui accueillera des logements.

Le Clos Saint-Louis a été pensé comme un quartier 100% dédié aux piétons, à travers une multitude de places, cours, passages et venelles caractéristiques de Saint-Germain-en-Laye, et qui offrent aux visiteurs et aux habitants un parcours varié et surprenant. “Nous avons également travaillé sur les mobilités douces et la mise en œuvre de voitures en autopartage utilisable par tout le monde” précise Virginia Bernoux.

Une piétonnisation notamment permise par une gestion souterraine des quelque 1 500 places de parkings prévues, et qui promet de renforcer l’attractivité de la ville. Les commerçants qui font déjà l’identité du centre-ville l’ont d’ailleurs bien compris et sont plusieurs à s’être engagés aux côtés d’OGIC et de Marignan. Objectif ? S’implanter dès que possible au cœur des ruelles du Clos Saint-Louis pour faire vivre le quartier. “Avec le cinéma et le centre culturel, les commerces représentent 20% de l’ensemble des surfaces du projet” explique Philippe Labouret, président du Groupe SODES, des commerces qui seront “sélectionnés en concertation totale avec la ville”.

“Nous avons tout particulièrement veillé à l’harmonie architecturale entre modernité et patrimoine existant, qui est pour nous un vrai gage de réussite.”

Virginia Bernoux, Directrice générale OGIC

Se donner tous les moyens d’étirer, sans le rompre, l’équilibre de l’espace urbain historique jusqu’au secteur de l’hôpital, c’est aussi, pour le groupement d’opérateurs, faire en sorte que tous puissent s’approprier ce nouveau quartier et y retrouver, sans peine et « sans coutures apparentes », les racines saint-germanoises.

Un quartier tourné vers la santé et le bien-être

“La genèse de ce projet, c’est la restructuration d’un quartier hospitalier”, raconte Arnaud Pericard, maire de Saint-Germain-en-Laye. “C’est la raison pour laquelle le projet du Clos-Saint-Louis est tout d’abord une redéfinition de l’offre de soin et de santé. C’est un quartier qui se tourne sur le bien-être”.

Au cœur du projet porté par OGIC et Marignan, l’idée sera ainsi de conserver la vocation de soin du quartier, et de consacrer les futurs bâtiments au bien-être des résidents de tous les âges. Piloté par ORPEA, acteur majeur du monde médical, le projet intègre notamment une crèche, un EHPAD, une maison médicale, un pôle clinique étendu, ainsi qu’un “Silver Lab dont le rôle est de promouvoir le développement de nouvelles solutions et produits visant à favoriser le bien-vieillir” explique Stéphane Cohen d’ORPEA. “Ce projet préfigure l’EPHAD de demain, car il proposera une offre complète pour coordonner les parcours de vie de nos aînés, quelle que soit leur autonomie”.

Dévoué à la thématique de la santé et du bien-être, Clos Saint-Louis s’inscrit dans une société en évolution permanente où la qualité de vie et la santé n’ont jamais été aussi présentes. 

Encourager les solidarités intergénérationnelles à Saint-Germain-en-Laye

En ligne avec notre engagement pour une architecture humaniste qui encourage les solidarités du quotidien, nous avons veillé à faire du Clos Saint-Louis un lieu de rencontre entre les générations : “Prévoir une offre de logements qui puisse s’adresser à toutes les générations était une ambition forte exprimée par OGIC” témoigne Olivier Herbez. “Saint-Germain-en-Laye est aussi une ville moderne, tournée vers l’avenir, qui accueille de nombreux étudiants. Le Clos Saint-Louis souhaite réunir toutes les générations de Saint-Germanois. »

L’offre de logements a ainsi pour vocation d’accompagner le parcours de vie des habitants : des logements en accession, des logements pour les seniors mais aussi une offre de co-living destinée aux étudiants, jeunes actifs et stagiaires verra le jour grâce à la réhabilitation des fûts des châteaux d’eau. “Une offre de logements pour tous les loyers, pour tous les ménages, pour tous les types de population” résume Arnaud Pericard, maire de Saint-Germain-en-Laye.

Autre gage de cette volonté de rencontre entre les générations, un espace ouvert entièrement consacré au vivre-ensemble : « Le Lien ». Dans ce bâtiment central du quartier Clos Saint-Louis sont ainsi rassemblées des offres culturelles, associatives et sportives locales, ainsi que de nouveaux services du quotidien, le tout vecteur de cohésion sociale et de rencontres entre les habitants. “Dans la même dynamique, les échanges intergénérationnels seront favorisés. La présence d’une crèche dans le programme de ce nouveau quartier est un atout fort qui permettra de faire naître des projets communs entre enfants et aînés” ajoute Stéphane Cohen d’ORPEA.

Conçu pour devenir le prolongement naturel du centre-ville, le quartier est également le cœur d’une animation commerciale, un lieu de vie unique où il sera agréable de se rencontrer dans ses rues piétonnes, d’aller au cinéma, de s’installer en terrasse des restaurants, de profiter de nouvelles boutiques, de services innovants et de commerces de proximité pour le quotidien de ses habitants.

Clos Saint-Louis : un écoquartier où la ville s’intègre à la nature

Loggias, jardins collectifs et privés, terrasses végétalisées, vues dégagées… l’offre de 28 900 m2 de logements sera répartie dans des îlots verts à échelle humaine. De fait, c’est tout l’écoquartier du Clos Saint-Louis qui se verra investi par une “biodiversité positive mêlant coulées vertes, nichoirs pour oiseaux et ruches”, explique Anthony Béchu. Un projet qui fait la part belle à la nature en ville avec 11 400 m² d’espaces verts publics et privatifs et 188 arbres plantés, majoritairement en pleine terre, seule garantie pour le plein développement et la pérennité des plantations arborées.

“Pour concilier la nature avec l’urbain, il faut d’abord rendre l’urbain aimable pour la nature, et donc donner les conditions pour que la nature s’installe. Une nature non pas domestiquée mais plutôt pacifiée” explique la paysagiste Laure Planchais. Clé de la ville durable, cette conception harmonieuse entre végétal et minéral est au cœur du Clos Saint-Louis, dont les parcours arborés et des coulées vertes donneront le sentiment aux habitants que la nature a toujours été là. “L’aménagement paysager se mêle parfaitement à la ville. Nous avons réalisé tout un travail de gradation en passant d’un espace public à dominante minéral jusqu’à des cœurs d’îlot où le végétal domine”

Une prééminence du végétal qui donnera cette impression de balade en forêt que connaissent si bien les Saint-Germanois. Les rues piétonnes seront plantées de diverses espèces végétales de différentes hauteurs, les cœurs d’îlots de verdure des résidences, les toitures végétalisées, les jardins privatifs et le miroir d’eau de la place centrale participeront à la protection de la biodiversité urbaine, notamment grâce à une labellisation BiodiverCity et l’inscription dans la charte écoquartier : conception de bâtiments économes par approche bioclimatique ; raccordement au réseau de chaleur urbain biomasse ou encore accompagnement des habitants pour les aider à devenir acteurs de la ville durable.

Gestion des déchets, isolation thermique des logements, réutilisation des matériaux de construction… le projet Clos Saint-Louis veille à proposer une très haute exigence environnementale : “Cela traduit un engagement extrêmement fort en termes de développement durable, à la fois sur la consommation d’énergie mais également sur le bilan carbone de l’opération” explique Virginia Bernoux : “Nous avons inscrit ce nouveau quartier dans une démarche environnementale vertueuse, comme nous nous engageons à le faire sur tous nos projets,  pour contribuer à faire surgir une nouvelle nature de ville !