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Ydeal confluence

Construire le cadre d’une vie idéale en plein cœur de Lyon

Convivialité, réversibilité, éco-responsabilité : ces trois mots résument la philosophie du projet Ydéal Confluence. Actuellement développé dans le secteur de la Confluence à Lyon, dans le cadre d’un concours lancé par l’aménageur local, ce projet mixte répond à un défi majeur : construire le cadre d’une vie idéale dans la ville de demain. Présentations.

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Ydeal Confluence récompensé aux Pyramides d’Argent 2019

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de surface de plancher

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date prévue pour la livraison

Autoconsommation collective

L’autoconsommation repose le principe d’un immeuble qui produit de l’énergie pour sa propre consommation. Lorsque ce principe est élargi à un îlot, un quartier ou une collectivité, la production et la consommation d’énergie deviennent partagés : on parle alors d’autoconsommation collective.

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Equipements partagés

Pour concevoir des lieux de vie au plus près des besoins des citadins, nous observons leurs habitudes et veillons à anticiper tout ce qui pourrait leur faciliter la vie. Comme le partage d’un certain nombre d’équipements et d’espaces : chambre d’amis, atelier de réparation de vélos, potager, buanderie...

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Réversibilité

Derrière ce concept, une idée forte : concevoir des bâtiments qui puissent changer d’usage avec le temps. Débarrassés d’un maximum d’éléments porteurs, les plateaux deviennent de véritables toiles vierges sur lesquelles tout imaginer : des logements, des bureaux et même des commerces.

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Tout au bout de la presqu’île de la Confluence, en plein cœur de Lyon, l’esplanade François-Mitterrand est dessinée dans le prolongement naturel de la place nautique ouverte elle-même sur les promenades des rives de Saône et offre une vue imprenable sur la réunion de la Saône et du Rhône avec, en fond, la colline de Sainte-Foy-lès-Lyon. C’est pour réenchanter cet espace unique qu’OGIC a été choisi dans le cadre d’un concours lancé en 2015 par la Métropole de Lyon et l’aménageur local SPL Confluence. Feuille de route de l’attelage lauréat : concevoir un cadre de vie idéal et évolutif, en harmonie avec ce quartier en pleine mutation.

Ancienne zone industrielle et portuaire, la Confluence poursuit sa réécriture urbaine depuis 1999. Cette presqu’île de 150 hectares propose aujourd’hui une nouvelle définition de la ville, respectueuse de l’environnement et en phase avec les modes de vie contemporains. Un laboratoire grandeur nature au cœur duquel les architectes lyonnais Clément Vergely Architectes et suisses Diener & Diener Architekten ont imaginé, en concertation avec le paysagiste Michel Desvigne et le bureau d’études HQE Etamine, un projet mixte à la fois innovant et inspiré de la mémoire lyonnaise.

Allier l’esthétisme à l’anticipation des usages de demain

Ydéal Confluence est une opération multifonctionnelle, mêlant logement, bureaux et commerces. Une résidence étudiante, un immeuble de logement social et un en accession libre à la propriété viennent répondre à l’exigence de mixité sociale poussée par la SPL Confluence, un immeuble est réservé à l’implantation de bureaux, quant au cinquième, il est entièrement réversible. « Nous avons voulu créer un bâtiment qui puisse épouser les mutations du quartier, précise Sabine Bonnet, directrice de l’agence de Lyon chez OGIC. C’est le fruit d’une réflexion sur la conception d’espaces au sens large : comment imaginer un lieu qui n’a pas de destination préconçue ? »

« Comment imaginer un lieu qui n’a pas de destination préconçue ? C’est à cette question que répond le bâtiment réversible imaginé pour ce projet. »

Sabine Bonnet, directrice de l’agence de Lyon

Dessiné par l’architecte Robert Diener, ce bâtiment aussi emblématique qu’innovant est donc débarrassé d’un maximum d’éléments porteurs, permettant de moduler à l’envi l’espace sur chaque plateau et d’accueillir indifféremment logement ou bureaux. Il répond ainsi à la vie évolutive en phase avec la ville résiliente. En plus d’avoir un coup d’avance sur les usages de demain, ce bâtiment se double d’une vraie qualité architecturale, avec ses colonnes dansantes qui ondulent au fil de la façade.

Un soin esthétique particulier que l’on retrouve dans l’immeuble de bureaux dessiné par Clément Vergely à l’avant de l’îlot, construit à la manière des orangeries typiques du parc de la Tête d’Or.

Ce petit immeuble se distingue des autres bâtiments par sa façade singulière, réalisée entièrement en terre crue, dans la plus pure tradition lyonnaise. « Un vrai défi technique, souligne Anthony Manelli, responsable du programme Ydéal Confluence, puisqu’il a fallu que les architectes imaginent un bâtiment aux façades en terre crue porteuse associées à une structure bois. » Entièrement réalisée en bois d’essence local, cette structure s’inscrit dans une logique d’éco-responsabilité chère à l’aménageur local.

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« Ydéal Confluence, c’est une vraie fierté pour OGIC ! »

Anthony Manelli

Placer la transition énergétique au cœur de nos lieux de vie

« Nous poussons une exigence environnementale très forte dans chacun des projets développés sur ce territoire, explique Pierre Joutard, directeur de la SPL Confluence. Notre ambition, c’est de promouvoir des projets innovants au service du mieux-vivre et des économies d’énergie. » A ce titre, Ydéal Confluence respecte le cahier des charges : tous ses bâtiments sont équipés de panneaux photovoltaïques, avec l’ambition de satisfaire jusqu’à 50% des besoins énergétiques grâce au solaire

Mais c’est dans l’autoconsommation collective que s’affirme l’exemplarité énergétique de ce projet. Une première à l’échelle nationale, et un parti-pris audacieux né d’une réflexion menée conjointement par la SPL Confluence et OGIC, et porté en partenariat par EDF. Dans les faits, cette approche consiste à produire de l’énergie pour le bénéfice de tout un quartier : en mutualisant la production et en favorisant les transferts d’énergie de bâtiment à bâtiment, les économies d’échelles se multiplient pour l’ensemble des investisseurs.

« Notre ambition : promouvoir des projets innovants au service du mieux-vivre et des économies d’énergie, comme l’autoconsommation collective. »

Pierre Joutard / Directeur de la SPL Confluence

Lire son interview

Retisser du lien social autour des équipements communs

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Cette qualité de service, on la retrouve dans l’attention portée à la conception des équipements partagés, imaginés en observant les modes de vie contemporains. Dans le bâtiment en accession à la propriété, on découvre par exemple, en remplacement de chambres d’amis trop souvent inutilisées, une chambre d’hôte partagée, pour y loger grands enfants, amis, ou même employés de passage à Lyon. Une chambre en moins dans un appartement, c’est aussi moins de surface à acheter… et donc une réelle économie pour les futurs résidents.

Outre cette chambre d’hôte partagée, le projet intègre également un atelier de réparation de vélos, une micro-crèche de dix berceaux, une buanderie collective, des jardins et un potager partagés : autant de commodités imaginées comme de véritables traits d’union entre les bâtiments, pour favoriser la création de lien social. Et pour donner corps à cette promesse, ces équipements ne seront pas seulement mis à disposition des habitants : des ateliers seront régulièrement organisés pour inciter les nouveaux-venus à investir ces espaces, et notamment les espaces paysagers.

La cour intérieure se veut d’ailleurs être un véritable lieu de rencontre pour les habitants, afin qu’ils y inventent un art de vivre préservé. Une façon de rendre hommage, en ombre portée, à la vision d’un Le Corbusier ou de ses alter ego modernistes, pour qui l’architecture a le pouvoir de modifier les comportements sociaux.

Une manière, aussi, de renverser le rapport entre habitants et bâti : ce n’est désormais plus aux résidents de s’adapter à leur logement, mais bien l’inverse. Une nouvelle relation qui dessine les contours d’un quotidien idéal dans une ville repensée autour des usages : une nouvelle nature de ville.