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Allure

Allure : vivre mieux à l’ère du partage

Les concepts issus de l'économie du partage peuvent permettre aux citadins de vivre mieux. Voici la conviction qui a été la nôtre pour le projet Allure, un immeuble novateur dont les volumes comme les espaces partagés ont été inspirés par l'architecture new-yorkaise. Cuisine collective en terrasse, chambre d'hôte à louer, buanderie collective… autant d'idées qui transforment nos manières d'habiter, de vivre avec ses voisins, et ouvrent de nouvelles perspectives pour demain.

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de surface de plancher

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logements

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espaces de vie commune

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sculptures originales d’artistes

Papillons

Les papillons sont des montants métalliques utilisés sur toute la hauteur des balcons et loggias du programme Allure ; savamment orientés et positionnés en quinconces tous les deux étages, ils permettent de préserver l’intimité d’une partie du balcon ainsi que l’apport de lumière.

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Prémurs préfabriqués

Cette technique de construction a pour objectif de réduire la consommation de matériaux. Elle consiste à préfabriquer les murs en usine, ce qui garantit une finition optimale aux façades puisqu’elles nécessitent moins de matériaux rapportés pour leur achèvement.

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Kitchen-club

Espace accessible par tous les résidents, le kitchen-club est un lieu partagé aux nombreuses facettes : idéal pour organiser des brunchs et barbecues, il se prête également parfaitement aux activités collectives comme des goûters d’anniversaire, ou des cours de yoga.

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Popularisé par le livre de Rachel Botsman et Boo Rogers, The Rise of Collaborative Economy, l’économie collaborative est un concept reposant sur l’usage plutôt que sur la possession. Dans cette société du partage, ressources, espaces et outils sont ainsi mutualisés, pour donner naissance à de nouveaux modes de consommation, de travail ou encore de déplacement.

Coworking, covoiturage, couchsurfing… les pratiques nées de ce type d’économie, bien souvent importées des États-Unis, infusent désormais largement notre monde contemporain. Pour autant, nos lieux de vie semblent sensiblement moins avancés en la matière qu’ils ne le sont outre-Atlantique. Et si nous inversions la tendance ?

Parce que le métier de promoteur est d’impulser de nouveaux concepts, nous avons imaginé un programme qui tire parti de ces innovations et les met au service des habitants. Le résultat ? Une preuve que l’économie du partage peut être, pour le quotidien de tous, un grand avantage.

Des espaces partagés inspirés des copropriétés new-yorkaises

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Partager ne veut pas dire renoncer à quoi que ce soit. Il s’agit plutôt de trouver des solutions intelligentes et économiques pour optimiser un usage de manière collective. Dans le cas de l’immobilier, le premier bénéficie est évident : économiser des mètres carrés à l’achat… tout en bénéficiant d’un confort de vie accru.

« Le “vivre-ensemble“ a été dès le début du projet un élément structurant dans notre réponse » précise Ingrid Taillandier, architecte en charge du projet Allure. Un exemple concret : la buanderie collective. En effet, pourquoi s’encombrer d’une pièce en plus, ou a minima d’un lave-linge, un équipement aussi volumineux qu’onéreux, et d’un étendoir à linge encombrant, lorsque l’on peut bénéficier d’un espace dédié au sein de la copropriété. Inspiré du modèle des copropriétés new-yorkaises, la buanderie devient un lieu de rencontre et de discussions potentielles avec ses voisins, un vrai atout pour favoriser la cohésion sociale.

C’est cette même approche qui nous a guidés dans la conception d’une chambre d’hôtes à louer : parce que nous n’utilisons, finalement, que très occasionnellement cette pièce en plus communément appelée « chambre d’amis », nous permettons aux habitants d’en bénéficier lorsqu’ils en ont besoin, ce qui leur permet de faire l’économie d’une pièce en plus lorsqu’ils acquièrent un logement, ou de la consacrer à autre chose.

Sur le chapitre du vivre-ensemble, et de la convivialité qui manque si souvent aux villes contemporaines, l’économie du partage permet, une fois encore, d’adopter une nouvelle approche. « Aujourd’hui, on se rend bien compte que si on ne construit pas des bâtiments qui permettent de rassembler les gens, grâce à des espaces partagés, on perd quelque chose de fondamental : il est nécessaire de réapprendre à considérer les espaces communs non plus comme une perte mais comme un atout ! » souligne Julien Rousseau.

La preuve en est avec Allure, grâce à son toit-terrasse d’une centaine de mètres carrés, aménagé en cuisine partagée, avec une vue imprenable sur le parc Martin Luther King, les habitants peuvent organiser des goûters d’anniversaires, des barbecues d’été ou encore des cours de yoga en plein air. « Ils utilisent véritablement ces espaces comme des pièces en
 plus », raconte l’architecte.

« Il est nécessaire de réapprendre à considérer les espaces communs non plus comme une perte mais comme un atout ! »

Julien Rousseau, architecte

Vivre au cœur d’un éco-quartier

Avec ses volumes qui rappelle l’iconique Flatiron, Allure s’insère parfaitement dans l’éco-quartier Clichy-Batignolles, Zone d’aménagement concertée au cahier des charges strict, requérant audace architecturale et haute qualité environnementale.

Ces 54 hectares d’anciennes gares marchandes de la gare Saint-Lazare sont devenus l’un des projets d’aménagements parmi les plus ambitieux de la capitale, comprenant des logements, des bureaux, des commerces mais aussi des cinémas, des crèches, un gymnase, un théâtre, ainsi que le Tribunal de grande instance imaginé par Renzo Piano.

Un quartier en pleine mutation où s’entremêlent architectures grandioses, respectueuses du Plan Climat Ville de Paris, et espaces conviviaux, afin d’insuffler modernité, excellence et qualité de vie à cette zone. Par son architecture et sa programmation, Allure était donc une réponse parfaite au concours imaginé par la Société publique locale d’aménagement Batignolles Paris Aménagement.

Réinventer la copropriété à l’aune des nouveaux modes de vie

Au-delà de la singularité de son émergence centrale de quinze mètres de haut, le programme comporte également un plus petit immeuble de sept étages ainsi que neuf maisons de ville. Chacun des bâtiments a été construit avec des prémurs préfabriqués en usine, assurant une qualité optimale de finition des façades, tels des monolithes de béton.

Avec ces espaces partagés, nous avons voulu encourager des contacts vraiment choisis entre les habitants, et non plus cantonnés aux raisons habituelles qui poussent des voisins à se parler, comme le grand classique : le problème d’isolation phonique. Dès la conception, chacun des logements a également été pensé pour préserver l’intimité de ses habitants. Notamment grâce aux balcons disposés en quinconces sur l’émergence centrale, dotés de montants métalliques – appelés
 « papillons » – pour pouvoir s’isoler à loisir.

A lire aussi

« Avec Allure, nous avons cherché à être innovant jusque dans les usages. »

Julien Rousseau et Ingrid Taillandier architectes du projet Allure.

Ainsi, Allure concilie en un seul programme le meilleur des nouveaux modes de vie ayant émergé grâce à l’économie collaborative : des espaces partagés mis à la disposition de tous, sans être des passages obligés. Des services innovants et pratiques, comme la conciergerie digitale, pour faciliter la vie des habitants. Pour une copropriété adaptée aux usages d’aujourd’hui et de demain.