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Être promoteur, c’est aussi impulser une vision nouvelle

Le phénomène d’urbanisation massive s’accélère. En 2050, sept personnes sur dix vivront dans les villes, selon un rapport des Nations unies de 2014. Faut-il pour autant se résigner à la forme actuelle des villes, tentaculaires, polluantes et… inhumaines ? Nombreux sont ceux qui aspirent au changement. Aujourd’hui, il est temps de l’impulser, pour redonner toute sa place à l’humain dans son nouvel environnement.

La révolution urbaine du XXIe siècle nous lance des défis sans précédent.

Défis de santé publique, d’intégration de l’afflux massif de populations, d’organisation face à une saturation des réseaux de transport et, plus encore, défi de réinvention dans un environnement dans lequel l’être humain ne trouve plus sa place.

Tout le problème est là : l’homme s’urbanise, mais la ville, elle, ne s’humanise pas. Qui, aujourd’hui, ne souhaite pas changer cela ?

Le métier de promoteur est amené à jouer un rôle de plus en plus important dans cette réinvention. Nous devons et voulons prendre une part de futur plus grande et participer, de ce fait, à redonner toute sa signification au mot « promoteur » – cette « personne qui donne la première impulsion ».

Car, changer la ville, c’est la changer touche par touche, bâtiment par bâtiment, appartement par appartement. Chez OGIC, nous construisons nos projets à l’image de la ville dont nous rêvons pour demain, pour participer à ce grand mouvement. C’est notre conviction : face à des villes toujours plus gigantesques, il est indispensable de changer d’échelle.

Repenser les villes, oui, mais en repartant… de l’humain.

Penser les villes, c’est avant tout penser à ceux qui y vivent

La transformation des usages va plus vite que la transformation des villes. Raison de plus pour les regarder de près, et imaginer ce qu’ils seront demain.

L’entrée du digital à la maison et au bureau a déjà partiellement révolutionné les modes de vie. La domotique préfigure un tout-connecté transformant peu à peu les villes, qui deviendront un jour ces « smart cities ». Même le sacro-saint « métro, boulot, dodo » est chamboulé à l’ère du télétravail : un canapé et une connexion wifi, et vous voilà au bureau. Certaines études vont jusqu’à dire que près de 70% des employés auront adopté le télétravail d’ici à 2020.

Cette révolution numérique est connectée à un autre bouleversement majeur : l’émergence de l’économie collaborative et d’une société qui réévalue la place du partage dans la vie, par opposition à la propriété. D’abord pour des raisons économiques mais aussi par désir de se connecter à l’autre, de fuir l’isolement, ou pour obtenir une meilleure qualité de service, 57% des Français préféreraient dans certains cas partager plutôt que posséder – une tendance très prégnante chez les jeunes urbains.

Sans frontières claires, maison, bureau, espace public sont amenés à entretenir des relations différentes, et donc à être conçus différemment. D’où la nécessité, pour nous, de repenser les espaces individuels et d’imaginer de nouveaux lieux collectifs qui redonneront de l’espace aux habitants : salle commune, buanderie, chambre d’amis, garage… et jardin !

Réconcilier la ville avec la nature

Et le retour de la nature en ville figure, selon moi, au premier plan des nouvelles aspirations des urbains et de la ville de demain.

Étouffantes, surpeuplées, grises et polluées : nos villes sont en effet devenues de véritables enjeux de santé publique.

Du fait de l’urbanisation croissante, plus de 90% de la population mondiale va désormais respirer un air trop pollué. Peut-on encore l’accepter ? Au cœur du Plan Climat annoncé à l’été 2017 par Nicolas Hulot, nos villes se mobilisent aujourd’hui pour trouver des solutions pour un développement plus durable, notamment à travers l’engagement des maires des grandes métropoles du C40.

Mais cette préoccupation n’est pas seulement portée par les pouvoirs publics. Loin de là ! Vous l’avez sûrement observé par vous-même : les citadins ne manquent pas d’idées pour se reconnecter à la nature.

Façades végétalisées, ruches sur les toits ou encore potagers urbains, ces initiatives montrent le désir des habitants de réintégrer les espaces verts dans leur quotidien, de recréer une biodiversité autour d’eux sans avoir à quitter leur habitat urbain. La nature est indispensable à notre bien-être. Une étude de Stanford datée de 2015 a montré, si besoin en était, son pouvoir incroyable sur notre santé physique (et mentale !).

Impulser le changement

Plus que jamais, les promoteurs ont un rôle à jouer : notre métier est de concevoir des espaces de vie qui, par leur intégration au sein de la ville, participeront à la faire évoluer dans le sens d’un meilleur vivre-ensemble et de toujours plus d’économies d’énergies.

En tant qu’artisan d’espaces, nous laissons une empreinte concrète dans la ville et sommes en position d’impulser des changements bénéfiques pour l’individu, la collectivité et la planète. Ce n’est plus aux citadins de s’adapter à des villes impersonnelles : c’est aux villes de permettre à leurs habitants de s’y sentir bien.

Nous voulons construire des villes plus vertes, plus économes en ressources, plus responsables et plus solidaires. Nous voulons replacer l’humain et son bien-être au cœur des villes.

Nous allons faire surgir une nouvelle nature de ville.